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Fonctionnaires des Impôts

Grève de 3 jours à compter d’aujourd’hui

© D.R

Comme annoncé le 26 août dernier, le Syndicat national des impôts met à exécution sa menace et entame, aujourd’hui, une grève de trois jours.  L’organisation affiliée à UGTA menace aussi de durcir le ton et d’entrer en grève ouverte dès le 17 septembre prochain si elle n’enregistre aucune réponse de sa tutelle. 

Dans un communiqué transmis hier à notre rédaction, le syndicat a donné les raisons qui ont motivé cette décision radicale. Le syndicat accuse la tutelle non seulement d’avoir ignoré les revendications des travailleurs, mais aussi de ne pas avoir respecté les clauses de l’accord signé avec elle. Il rappelle ainsi la liste des revendications, notamment l’élaboration du statut particulier révisé de l’administration fiscale, la loi concernant les postes spécifiques, ainsi que la loi de la nouvelle structuration : DGE, CPI, CDI. Il est également question de l’intégration des contrats pré-emploi à titre exceptionnel ou à titre de recrutement direct. Le syndicat évoque également l’augmentation du taux de rendement de 35 à 40% et de la prime de rendement destinée pour les wilayas du Sud et du Grand-Sud qui “a été supprimée”, est-il précisé. Autre revendication : l’octroi d’un prélèvement sur les vignettes automobiles et les timbres fiscaux selon le droit d’enregistrement et d’impression, avec la création d’une prime de 3% du revenu fiscal distribuée équitablement aux employés. Selon nos sources, le fait qui a précipité cette décision revient essentiellement aux derniers événements en date dont la publication du communiqué signé par le directeur (par intérim) des impôts. 
Le document en question fait état de discussions entamées entre le directeur des impôts et le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs algériens (UGTA).  Une démarche qui ne semble pas être du goût des fonctionnaires, qui ont estimé que “ce ne sont là que des manœuvres pour gagner du temps ou pour désigner des personnes à même de jouer le jeu de l’administration”.  


Nabila Saïdoun


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