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Après le rejet de leurs dossiers de formation à l’étranger

Les doctorants non salariés protestent devant le MESRS


Nombre de doctorants non salariés du système LMD ont protesté, hier, devant le siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, sis à Ben Aknoun, sur les hauteurs d’Alger, contre le rejet de leurs dossiers du programme de formation résidentielle à l’étranger. 

Les doctorants protestataires se sont dit “surpris par le rejet de nos dossiers par les conférences régionales des universités, malgré leur acceptation par certaines universités”, notamment “des laboratoires internationaux de haut niveau en termes de développement technologique et de compétences humaines”. Ils ont soutenu que leur exclusion de la formation à l’étranger, décidée par les conférences régionales des universités de concert avec certains directeurs centraux, intervient en dépit de la publication par le ministère de l’Enseignement supérieur de la deuxième tranche du programme de formation résidentielle, en date du 14 avril.

Ils estiment que cela va à l’encontre des textes réglementaires, notamment l'article 6 de l’instruction ministérielle n°313 du 8 avril 2019 et l’article 7 du texte du décret présidentiel de 2014, qui stipulent explicitement l’acceptation des doctorants non salariés dans ce programme.  Les étudiants en colère se sont demandé si cela est le fait de “forces inconstitutionnelles” qui dirigent toujours le ministère. Ils ont également accusé de hauts responsables du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d'avoir perturbé intentionnellement le programme de formation à l'étranger dans le but de réserver des sièges pédagogiques au profit de leurs proches collaborateurs.

Enfin, dans leur recours auprès de la tutelle, ils ont mis l’accent sur leur volonté d'”élever le niveau de l'enseignement supérieur en Algérie et de former des professeurs et des docteurs chercheurs avec une compétence et efficacité élevées”. Et ce, avant de conclure en s’interrogeant : “Comment cela peut-il arriver dans un pays qui se dit libéré du régime autoritaire et de la confiscation des opinions ?” 

 

A. R.


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