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Ils tiennent, aujourd’hui, leur sit-in hebdomadaire

Les enseignants du primaire entament le boycott des examens

© Archives.

Les enseignants du primaire tiendront, aujourd’hui, pour la  9e semaine consécutive, un sit-in devant le siège de l’annexe du ministère de l’Éducation nationale, au Ruisseau (Alger), afin de revendiquer des droits socioprofessionnels, dans le cadre d’un mouvement de protestation qui dure sans qu’une solution vienne pointer à l’horizon.

Cette action, qui coïncide avec le boycott des examens du premier trimestre et la poursuite de la grève cyclique, a été décidée par la coordination autonome des enseignants du primaire en réaction à l’échec des négociations entre ses délégués et les représentants du ministère de l’Éducation nationale.

Dans un communiqué rendu public samedi, la coordination, qui accuse la tutelle de “négliger” la crise secouant le secteur et qui est à l’origine de retards d’exécution des programmes pédagogiques, a, en effet, réitéré son attachement au report des examens, arguant que “les conditions pédagogiques ne sont pas réunies”. 

Cependant, dans l’attente d’une éventuelle réunion d’urgence qui aboutirait à des décisions concrètes dans le sens de la satisfaction des 13 doléances des enseignants, comme réclamé par ces derniers, le boycott des examens a déjà commencé à travers nombre de directions de l’éducation, à l’exemple de celle d’Alger-Centre où l’on recense quelque 500 enseignants et 73 écoles ayant observé cette action.

Le boycott sera sur un double plan, administratif et pédagogique, et concernera deux jours, dimanche et jeudi, en sus des trois jours de grève (lundi, mardi et mercredi), expliquent, à ce propos, les grévistes. En se référant aussi à une correspondance du ministère de l’Éducation, ils soutiennent que les compositions commencent certes le 1er décembre, mais le calendrier ne prévoit aucune date limite. 

Et face à cette fronde, le ministère de l’Éducation, qui s’est limité jusque-là à faire le décompte des grévistes pour d’éventuelles sanctions (ponctions sur les salaires), aurait instruit les inspecteurs de l’éducation à organiser les examens.
 

A. R.

 


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