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Ils étaient, jeudi, nombreux à assister à une conférence sur son histoire

Les étudiants de Sciences-po s’intéressent au Malg


Sous l’égide du ministère des Moudjahidine, le Centre national des études et recherche dans le mouvement national et la guerre de Libération nationale a organisé, jeudi, en son siège à El- Biar, à Alger, une conférence sur le ministère de l’Armement et des Liaisons générales, plus connu sous l’abréviation Malg. Dans son mot d’introduction, le directeur du centre, Djamel-Eddine Miadi, a mis l’accent sur la nécessité de préserver la mémoire de la Révolution de Novembre à travers, notamment, des travaux de recherche universitaire.
Il annoncera, à cette occasion, la signature d’une convention de partenariat avec l'École nationale supérieure de sciences politiques (ENSSP) dont un grand nombre d’étudiants était présents dans la salle, studieux à prendre des notes.Jeudi dernier, c’était donc le tour de Mohamed Debbah, ancien officier du Malg, de venir retracer le parcours de l’ancêtre des services de renseignements algériens et sa contribution à la guerre de Libération nationale.  
Il rappellera que cette structure a été créée le 19 septembre 1957, à l’occasion de la constitution du premier Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) avant de devenir en janvier 1960, ministère de l’Armement et des Liaisons générales à la suite de la fusion de deux ministères, celui des Liaisons générales et des Communications détenu par Abdelhafidh Boussouf et celui de l’Armement et du Ravitaillement général détenu alors par Mahmoud  Chérif.
Il reviendra ensuite sur la genèse de l’Association nationale des Moudjahidine du Malg, dont il est un membre actif depuis sa création en 1996. Présidée à ses débuts par le colonel Benaouda, de son vrai nom Amar Benmostefa, l’orateur évoquera les débuts plutôt laborieux de cette association qui, depuis, estime-t-il, a pris de l’importance.  
Emboîtant le pas au directeur du Centre national des études et de recherche sur le mouvement national, le “Malgache” ne manquera pas d’inviter, à son tour, les générations montantes à perpétuer les idéaux du 1er Novembre 1954 et à défendre la mémoire des martyrs morts pour ces mêmes idéaux. Il y a lieu de signaler enfin la présence à cette conférence de plusieurs figures de la guerre de Libération nationale, à l’image de Louisette Ighilahriz, Z’hor Ounissi ou encore Abdelkader Bakhouche.


Mohamed-Chérif LACHICHI


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