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L’Algérie profonde / Centre

Des quartiers entiers plongés dans le noir à Tamanrasset

Le problème de l’éclairage public se pose avec acuité

© D.R.

Le problème de l’éclairage public se pose avec acuité dans la ville de Tamanrasset. Des quartiers entiers du chef-lieu de la wilaya sont plongés dans le noir au grand dam des habitants qui redoutent les agressions et les vols perpétrés généralement à la faveur de l’obscurité. 

Hormis les principales artères et ruelles empruntées particulièrement lors des visites officielles, la majorité des rues et avenues de la capitale de l’Ahaggar sont privées d’éclairage public, les lampadaires étant inopérants, voire inexistants comme c’est le cas de la cité Tabarkat. Le même constat a été arrêté à El Wiam, pour ne citer que cette cité où l’on vit sans éclairage public depuis des années. “Les lampadaires sont inopérants, car les ampoules grillées n’ont pas été remplacées depuis des lustres. On a déjà signalé ce problème qui suscite le sentiment d’insécurité chez les habitants. En vain. Seulement quelques lampes ont été changées par des lanternes d’éclairage LED, le reste du quartier étant toujours dans le noir. Le pire, c’est que cette opération a été réalisée avec un degré d’amateurisme qui laisse comprendre que l’aménagement de la ville est le dernier souci des autorités locales”, s’indigne Ahmed, un habitant d’El Wiam, qui dit avoir déjà dénoncé ce bricolage qui tend à se normaliser dans cette wilaya promise aux mille et un maux. Interrogé sur ce projet, le P/APC de Tamanrasset, cheikh Badi, nous a expliqué que l’opération remise en cause a été réalisée par la DUAC (Direction de l’urbanisme, de l’architecture et des constructions) sous la houlette du wali de Tamanrasset, Djilali Doumi. On a appris qu’une enveloppe financière consistante, dont le montant n’a pas été révélé pour des raisons qui prêtent à spéculation, a été consacrée pour les projets d’éclairage public, lesquels profiteraient aux nouvelles cités au détriment des vieux quartiers de la ville qui vivent depuis des décennies à la blafarde lumière des constellations visibles sur la voûte céleste de l’Ahaggar. 
Pour de plus amples informations sur ce dossier, nous avons essayé de joindre la Duac de Tamanrasset, Samira Mechti. Cependant, elle n’a pas jugé opportun de répondre à nos appels et message.
 

RABAH KARECHE


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