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Culture / Culture

Culture

Bouira


Le théâtre de verdure réceptionné le mois de juillet prochain
Suffisamment de retard a été remarqué pour la réalisation du théâtre de verdure de la ville de Bouira, dont les travaux avaient débuté en 2012. La raison de ce chantier qui peine à s’achever, se trouve dans la résiliation du contrat avec l’entreprise réalisatrice d’alors,  d’après les explications données par le directeur intérimaire du secteur de la culture. Ainsi, et pour se donner bonne raison, ce responsable rassurera que le joyau architectural sera réceptionné vers le mois de juillet prochain, vu que «les gros travaux ont été accomplis», mis à part «les  finition» qui sont toutes aussi délicates. Le théâtre de verdure tel qu’il est présenté est d’une aptitude 3 000 places, qui a nécessité un investissement financier estimé à 300 millions de dinars. Il est tout aussi vrai que cette structure culturelle, sera très attractive en matière d’animations, d’arts, de théâtre, et de musiques, au profit des amateurs et des familles en quêtes d’endroits plaisants

Les travaux de l’annexe de l’École des beaux-arts avancent
L’annexe de l’École des beaux-arts de Bouira sera réceptionnée avant la fin de l’année tout au plus, d’après le service qui a la charge du suivi dudit projet. Cette annexe qui a été inscrite dans les prolongements d’autres projets qui ont figuré dans la réalisation du fameux pôle université de 55 hectares, a consenti une enveloppe financière de 90 millions de dinars. De ce fait, les travaux avancent de manière appréciable, ce qui a laissé dire au responsable du secteur concerné, que sa réception «ne saura dépasser la fin de l’année en cours».

L’Institut régional de musique, un projet remis aux calendes grecques
Le projet de  réalisation de l’Institut régional de musique, dont le plan de conception avait été présenté au ministère de la culture par l’ancien directeur de l’Institut régional de la formation musicale (IRFM) de Bouira, il a quelques années de cela, n’a visiblement pas eu l’accord attendu. Des raisons de coûts élevés, de rigueur et de normalisation des dépenses publiques ont été évoquées. D’où son gel jusqu’au jour d’aujourd’hui. Pourtant ce projet est indispensable, pour la formation musicale des jeunes, d’autant plus que l’actuel Institut régional de la formation musicale de Bouira qui est logé dans une ancienne église supporte mal l’exigüité des lieux, et ne peut pas contenir un nombre d’élèves qui ne cesse de s’accroitre.

Farid Haddouche


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