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Culture / Culture

…SOUFFLES…SOUFFLES…SOUFFLES…

Dieu dans l’imaginaire de l’islam politique

© Archives Liberté

Quelle est l’image de Dieu dans la “tête” d’un musulman algérien ?  Toutes générations confondues, les enfants, les ados, les jeunes, les vieux, les femmes comme les hommes, dans la rue, à l’école, en famille, l’image d’Allah ne change pas ou peu. Mais quelles sont les caractéristiques de cette image divine ?

Depuis l’école coranique, puis à l’école dite républicaine, l’image fournie d’Allah n’est que l’incarnation de la violence ! L’image d’Allah, Dieu ou Yahvé, qu’importe l’appellation, dans la première école comme dans la deuxième, ne change pas d’empreintes, son apparence est la même, elle représente le brasier éternel.

Il n’y a pas de différence entre l’école coranique et l’école dite républicaine, sauf que les enfants de la première utilisent les tablettes en bois, le Q’lam pour écrire, le Smaq comme encre et le tapis pour s’asseoir. Les enfants de la deuxième sont reçus dans des classes équipées des chaises et des tables, utilisent des cahiers et des stylos, mais l’image d’Allah sur une chaise ou sur un tapis, est la même, celle de la torture !

Dieu est sadique, dans l’imaginaire de l’islam politique. Les deux écoles jumelles commercialisent la même idée, le même discours sur Allah, la même pellicule. Elles inculquent aux enfants le même cauchemar ! Un cauchemar à perpétuité ! 

L’image d’Allah, Dieu ou Yahvé, qu’importe l’appellation, manifestée dans la leçon d’éducation islamique, dans le cours de littérature, le cours des sciences naturelles ou expérimentales ou même celui des  mathématiques, incarne le châtiment. Le musulman, depuis sa naissance et jusqu’à sa mort vit avec une peur dans le ventre et dans la tête, une peur de son Dieu ! Le musulman n’aime pas son Dieu.

Il a peur de son Dieu ! Il est l’image de la brutalité. Dieu, dans l’imaginaire des musulmans, est à l’image des présidents, des rois, des califes, des walis, des maires, des chefs d’entreprise, des directeurs ! Et tous ces chefs décideurs incarnent la dictature, la censure et l’humiliation. Et dans l’imaginaire musulman, ce n’est pas Dieu qui défend ses créatures mais ce sont ces dernières qui le défendent. Elles tuent pour qu’il vive! C’est l’absurdité islamiste !

Les islamistes célèbrent les noms divins qui expriment la brutalité, la force et la violence parce que l’image de leur Dieu a été construite à la taille de leur chef terroriste.  Ce sont les chefs de l’islam politique qui ont fabriqué l’image de Dieu , et ils l’ont faite à leur image ! Et ce sont eux qui défendent l’image de leur Créateur devenu leur créature ! L’absurdité !

L’image de Dieu des musulmans est calquée sur celle d’un policier, d’un flic, d’un censeur, d’un contrôleur. Dieu est celui qui poursuit ses créatures afin de les torturer. Il est l’ombre censeure de chaque musulman. Face à ce Dieu, le musulman est en permanence sur le banc d’accusation. Dieu qui habite la tête du musulman est à l’image de celui qui lit vos courriers personnels, qui fouine dans vos affaires privées, qui inspecte vos habits intérieurs ! Les musulmans ont loué 99 noms au bon Dieu!

Pourquoi pas 100 ? De ces 99 noms d’Allah, les musulmans n’ont retenus dans leur imaginaire que ceux qui font référence à la violence, à la cruauté, au feu, à la torture, à la censure, au tabou, à l’interdit, à la colère, à la mort, à la tombe, à la ségrégation sexuelle, à la soumission, à l’enfer, à la guerre, au sang. Dans l’imaginaire musulman, avec les caractères octroyés à Dieu par l’islam politique, ce dernier n’est que l’ombre d’un chef.

Il est métamorphosé en un chef de parti politique. Il est Al Jabbar l'ultime puissant. Il est Al Motaqabbir l’orgueilleux. Il est Al Ghaffar, celui qui pardonne ce qu'il veut à qui il veut. Il est Al Khafidh, celui qui humilie. Il est Al Modhil, celui qui abaisse et dévalorise. Il est Al Hassib, celui qui règle les comptes. Il est Al Raquib, l’observateur ou le guetteur. Il est Al Moqtadir le tout puissant. Il est Al Dhahir l’apparent et Al Batine le caché. Il est Al Nafiê l’utile et il est aussi Al Dhar le nocif. 

Tous ces attributs sont tirés de l’image d’un chef guerrier despotique pour être alloués à Dieu. Dans la culture de l’islam politique, Dieu de l’amour est effacé face à la présence d’un dieu de la haine. Dieu qui représente la tolérance est gommé face à l’image omniprésente d’un dieu de l’expiation. La culture islamiste conteste Dieu de la beauté, et célèbre dieu de la laideur et de la mocheté. 
 

A. Z.
aminzaoui@yahoo.fr 



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