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Culture / Culture

Djoudi Attoumi, auteur et ancien officier de l’ALN, au salon “Tizi n Udhlis”

“Il est de notre devoir d’entretenir la mémoire collective”

L’hommage a eu lieu dans la matinée d’hier. © K. Tighilt/Liberté.

La 2e journée du Salon du livre de Tizi Ouzou a été marquée par un hommage rendu à l’ancien officier de l’ALN de la Wilaya III, Djoudi Attoumi, connu également pour avoir consacré plusieurs livres à la Révolution, plus particulièrement au colonel Amirouche qu’il a eu à côtoyer dans les maquis.

Un vibrant hommage a été rendu hier, à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, à l’ancien officier de l’ALN de la Wilaya III, Djoudi Attoumi, qui est connu également pour avoir consacré plusieurs livres à la Révolution, plus particulièrement au colonel Amirouche qu’il a eu à côtoyer dans les maquis. 

Cet hommage, auquel a été entièrement dédiée la seconde journée du Salon du livre “Tizi n Udhlis” qu’abrite la maison de la culture de Tizi Ouzou depuis samedi dernier, a été l’occasion de revenir sur le parcours révolutionnaire de Djoudi Attoumi à travers la projection d’un documentaire autour de son parcours, suivie de témoignages sur sa vie et son œuvre par ses amis, ses compagnons de lutte et par des chercheurs en histoire. 

Parallèlement à cet hommage qui a eu lieu à la maison de la culture, d’autres expositions et projections autour de la vie et de l’œuvre de Djoudi Attoumi ont été organisées à la bibliothèque principale de lecture publique du chef-lieu de wilaya, ainsi qu’au centre culturel Matoub-Lounès de Aïn El-Hammam où le public a eu à découvrir le film documentaire Rencontre avec Djoudi Attoumi, réalisé par le bureau de l’information de la communication et de l’audiovisuel du CHU de Béjaïa.

Rencontré en marge de cette manifestation, Djoudi Attoumi avait tenu à exprimer sa reconnaissance envers les organisateurs de cet hommage avant de revenir sur l’intérêt et le rôle de l’écriture de l’histoire pour, dit-il, “entretenir la mémoire collective”. “Il est de notre devoir d’entretenir cette mémoire et cette flamme du souvenir à travers l’écriture. Chacun de nous a un rôle à jouer afin que nul n’oublie son histoire et les chouhada”, a estimé Djoudi Attoumi. “D’ailleurs, dans ce contexte, j’écris pour transmettre le message des martyrs, l’histoire et le vrai visage de la guerre de Libération nationale”, a-t-il poursuivi tout en insistant sur la nécessité de transmettre l’histoire par l’écriture en affirmant, à ce propos, qu’“avant, on avait une transmission orale de l’histoire, mais pour éviter sa déperdition ou sa manipulation, une transmission écrite dans des livres qui peuvent être consultés à tout moment est une nécessité”.

Il est à préciser qu’à l’occasion de ce Salon du livre, la directrice de la culture de wilaya, Nabila Goumeziane, a annoncé la baptisation de la bibliothèque semi-urbaine de Tizi Ouzou au nom du précurseur de l’écriture en langue amazighe, Si Amar u Saïd Boulifa, qui était, a-t-elle indiqué, “un grand pédagogue qui a élaboré la première méthode d’enseignement de langue amazighe. Il s’est également activement penché sur la littérature et l’histoire de sa région natale”. 

 

 

 


K. Tighilt 



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