Scroll To Top
FLASH
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

Culture / Culture

Il donnera un spectacle le 12 septembre à la Radio Algérienne

La musique indigène de Cimarron s’invite à Alger

© D. R.

L’ambassade de Colombie à Alger, en collaboration avec la Radio algérienne, organise, ce jeudi à l’auditorium de la radio Aïssa-Messaoudi, à partir de 20h, le concert du groupe colombien Cimarron. Créée en 2000 à Meta (État de San Martín), cette formation qui reprend le traditionnel genre musical dit joropo, trouvant ses origines dans les plaines de la rivière Orénoque, s’invitera ainsi à Alger, dans le cadre de sa tournée mondiale “Orinoco”, au Canada, en Chine au Liban, en Angleterre ou encore au pays de Galles.

Ces nouvelles dates annoncées pour le mois de septembre prennent place suite à ses passages tout au long des mois de juillet et d’août derniers aux États-Unis, à la République dominicaine, et dans son pays natal, la Colombie.

Très festif et composé d’au moins quatre musiciens, le joropo traditionnel intègre des influences du monde entier. Alliant des sonorités indigènes, propres à l’Amérique latine, africaines et même andalouses, Cimarron intègre aussi une facette plus moderne à son répertoire, faisant de lui un groupe fortement attaché à ses racines, mais qui reste néanmoins enclin à s’essayer à de nouvelles expériences artistiques.

Ceux qui se définissent comme étant “la première formation à faire connaître la musique joropo à travers le monde” comptent parmi leurs nombreuses influences le groupe de musique touareg Tinariwen, Fatoumata Diawara, Bombino, Catrin Finch, Camarón de la Isla ou encore Paco de Lucía, autant dire un joli cocktail fait de plusieurs styles comme le jazz, le rock et la musique classique.

Composé de six musiciens, le groupe a sorti en mai dernier le quatrième album-studio Orinoco. Le magazine spécialisé américain Billboard décrivait en ces termes ce quatrième opus : “Orinoco regroupe un large spectre de sonorités, relevées par la présence des percussions et des instruments comme la harpe (…) Avec le mélange de l’andalou, des influences africaines et indigènes, l’album oscille entre la flexibilité et la vigueur de la voix de sa chanteuse Ana Veydo”. 
 

Yasmine Azzouz 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER