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Culture / Actualités

2e édition du prix Cheikh Abdelkrim Dali

Le jeune Bahri Abdelwahab sacré meilleur interprète

Le lauréat bénéficiera d’un enregistrement d’album ©D. R.

La cérémonie de clôture de la deuxième édition du prix musical au nom de l’illustre interprète de musique hawzi et gharnati, Abdelkrim Dali, s’est tenue lundi soir à l’opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, en consacrant, à l’issue des épreuves finales qui se sont tenues en amont au palais de la culture Moufdi-Zakaria, Bahri Abdelwahab, avec sa nouba raml. Le deuxième lauréat était Athmane Bendaoud avec une nouba sika, tandis que le troisième prix a été décerné à Abdeslam Ghrib-Heddi de Chlef pour une nouba zidane. La présidente de la fondation et petite-fille de l’artiste, Mme Wahiba Dali, dira à propos des critères de sélection du concours : “La façon de chanter et d’interpréter les morceaux ont été pris en compte. Le jury, présidé par Smaïn Heni, a pris en considération plusieurs aspects pour choisir le lauréat.” Sur le déroulement de cette édition, elle expliquera que “sur les trente-deux candidats au départ, et après la présélection où l’on a retenu neuf, le jury a primé ce soir notre lauréat Bahri Abdelwahab, qui bénéficiera d’un enregistrement d’album”. Et d’ajouter à propos du taux de participation cette année : “Par rapport à la première édition, il y a eu un plus fort engouement. Nous recevons déjà des candidatures pour le prochain prix Abdelkrim-Dali, qui aura lieu dans deux ans, et qui sera d’ailleurs d’envergure maghrébine, puisque des interprètes marocains et tunisiens pourront y prendre part.” Par ailleurs, la présidente de la fondation dira être en pourparlers avec le ministère de la Culture pour “institutionnaliser dans le futur cette distinction”. Au cours de la soirée, le maître de la sanâa Mohamed Khaznadji a été à son tour honoré pour l’ensemble de sa carrière par le directeur de l’Opéra, Noureddine Saoudi. Dans son discours, il insistera sur la nécessité de transmettre cette musique et cet art aux futures générations, tout en rendant hommage à son ami Abdelkrim Dali “qui reste vivant dans nos cœur”, dira-t-il. Coïncidant avec la fête du Mawlid Ennabaoui, la cérémonie de clôture revêtait un cachet régional, puisque l’ensemble maghrébin de musique andalouse, sous la direction des chefs d’orchestre marocain Amine Debbi, de l’Algérien Naguib Kateb et de la Tunisienne Syrine Benmoussa a transporté le public de l’Opéra dans les contrées des trois pays, à travers les interprétations de Radia Nouacer, Imène Sahir et Anouar Znaidi. À noter que le prix Abdelkrim-Dali a été lancé en 2016 par la fondation éponyme et a pour mission “la découverte et la promotion de jeunes talents de la musique arabo-andalouse”, en plus d’un accompagnement du lauréat à travers l’enregistrement d’un album.

Y. A.



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