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Culture / Culture

17es Rencontres Cinématographiques de BéjaÏa

Les luttes citoyennes racontées autrement

© D. R.

Entre documentaires, courts et longs métrages et fictions, par moins de trente et une œuvres seront projetées sous le slogan “Raconte tes luttes”. 

C’est donc reparti pour un tour pour les Rencontres cinématographiques de Béjaïa, qui se tiennent dès aujourd’hui et jusqu’au 26 septembre à la Cinémathèque de la place Gueydon, au village Aït Aïssa d’Aokas, à la Casbah et à la cinémathèque de la place Lumumba. Ces 17es RCB, qui ont failli ne pas voir le jour suite à la censure dont elles ont fait l’objet en 2018 avec l’annulation de projection du film Fragments de rêve, de  Bahia Bencheikh El-Fegoun, reviennent en force, avec trente et un films inscrits sous la bannière “Raconte tes luttes”.

Entre documentaires, courts et longs métrages et fictions, la production algérienne se taille la part du lion avec pas moins de vingt-deux œuvres et de nombreuses avant-premières. Ainsi, l’ouverture se fera en musique et en chant en compagnie du duo Fayçal Belattar-Samira Brahmia, avant de laisser place au premier documentaire de ce nouveau cru À Mansourah, tu nous as séparés, de Dorothée Myriam-Kellou. 

Dimanche 22 septembre, la gent féminine sera à l’honneur avec pas moins de six court métrages programmés à 14h et 17h. Nous citerons, entre autres, Bnett el djebelia, de Wiam Awres, Fi rayha de Kamila Ould Larbi, ou encore E’sitar de Kahina Benghouba. Côté court toujours, La petite, d’Amira Géhenne Khalfallah,   Une histoire dans ma peau de Yanis Kheloufi, ou encore le Vieux kalbelouz d’Imène Ayadi seront projetés tout au long des rencontres.

Les longs métrages de fiction seront pour leur part peu nombreux en ces 17es RCB, avec La maquisarde, de Nora Hamdi, The voice of hope, d’Edorado De Angelis, Parkour(s), de Fatima-Zohra Zamoum, et Terminal sud, de Rabah Ameur-Zaimech. Parallèlement aux projections à la Cinémathèque de Béjaïa, la ville d’Aokas, la Casbah et la cinémathèque de la place Lumumba vivront également au rythme des 17es RCB.

En effet, six œuvres seront au programme au village Aït Aïssa, en collaboration avec l’association Tadukli, entre autres Amussu, de Nadir Bouhmouch,  Nnuba, de Sonia Kessi, Ya Djemila goulili lounek nmout kifeh tdiri, de Leila Saadna, Felfel lahmar, de Saâdia Gacem et un atelier ciné, animé par Charlotte Deweerdt. 

La Casbah bougiote accueillera également les traditionnels cafés-cinés, qui réunissent public et réalisateurs au lendemain des projections, une table ronde autour des femmes et du cinéma, et la projection du film sonore Mon peuple les femmes, de Sara Bouchair. 

Des ateliers d’éducation à l’image, programmés les 22 et 25 septembre, seront animés par des professionnels, tels Sihem Sidaoui, Alexandre Oppecini et Manuel Sanchez. Organisées annuellement depuis 2003, les RCB sont “la plus ancienne manifestation internationale cinématographique en Algérie.

Elles ont pour objectif d’offrir un espace d’échange et d’expression aux professionnels du cinéma, elles sont également une occasion pour le public de découvrir des films récents en provenance de plusieurs pays”. 
 

Yasmine Azzouz 

 


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