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Culture / Culture

“La voix des pleurs”, d’Arezki Messaoudène

Un condensé d’amour et de déceptions


Après avoir édité son premier recueil de poèmes Une gerbe d'avis  aux éditions El-Amel de Tizi Ouzou,  le jeune poète Arezki Messaoudène, natif d’Ath Bouadou, au pied du majestueux Djurdjura,  récidive avec un autre recueil  intitulé La voix des pleurs chez la même maison d’édition. Interrogé sur le contenu de ce nouveau recueil, Arezki Messaoudène le décrit d’emblée comme “un condensé de frustrations amoureuses, de tristesse et de poésie sentimentale”. 
Dans ce deuxième opus, le poète ne déroge pas à sa façon d’écrire puisque le recueil est composé de longs poèmes en prose grâce à son style particulier imprégné d’une infinité de rimes et  de mots empreints de chagrin et de déception. “Je ne peux pas me contenter de petits poèmes auxquels on ne doit imposer une certaine rythmique parce que celle-ci importe peu dans la poésie moderne. J’aime souvent aller jusqu’au bout de mon idée, quitte à ne pas respecter la réglure imposée par certains poètes” explique-t-il. 
S’il est vrai qu’il est fan de poètes français tels Lamartine, Paul Eluard ou encore Victor Hugo, il préfère tout de même  sa manière d’écrire. “Certes, les grands poètes ont marqué de leur empreinte la poésie de la langue française en leur temps, cependant, je crois qu’il est possible de passer à un autre style beaucoup plus libre, plus implicite et plus complet dans la façon d’écrire. Je ne veux pas qu’on m’impose une certaine forme de poésie traditionnelle. Mon style ne se différencie pas dans le fond du genre poétique traditionnel sauf que j'ai une certaine liberté de ciseler les mots et de composer les textes”, explique-t-il encore considérant que ce nouveau genre poétique moderne commence à faire son petit bout de chemin. 
Dans ce recueil de 80 pages, il reconnaît, en outre, que ses poèmes sont agencés comme une histoire d’amour avec toutes ses péripéties, ses déceptions et ses regrets. Cependant, poursuit-il, le lecteur découvrira au fur et à mesure qu’il parcourt ces textes que c’est cohérent et que la logique est fortement respectée, du premier poème Le premier jour, jusqu’au dernier Les trois bagues. 
Arezki Messaoudène ne compte pas s’arrêter à ce stade d’écriture poétique parce que, déjà, le deuxième tome de son premier recueil Une gerbe d’avis est sur le point de sortir tout en confiant que d'autres projets mûrissent encore dans son esprit.
 

O. Ghilès


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