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Culture / Culture

Hanne Haukom invitée de la galerie “Asselah Ahmed et Rabah”

Une Norvégienne à Alger

© D.R

Après Azazga (Tizi Ouzou), l’artiste céramiste norvégienne a fait escale à Alger pour exposer ses œuvres à la galerie Asselah Ahmed et Rabah.

Elle est venue  du “pays des fjords” avec sur son chevalet, un peu de sa peinture diluée dans l’eau salée de la vallée de Sognefjord où se reflète tout ce qui égal la candeur du bleu du glaciaire. Elle ? C’est l’artiste-peintre Hanne Haukom qui a bravée le “chemin du Nord” de la péninsule scandinave pour remplir sa cruche de perles d’eau de l’Acif Sebaou qui irrigue Yakouren et Azazga. Et chemin faisant, l’artiste-peintre a fait une halte à la fontaine romaine d’Azazga où elle a puisé de l’eau pour sa céramique. Et de là, l’invitée d’Alger a accrochée ses toiles lors de la cérémonie de vernissage qui s’était tenue le 5 octobre à la fondation culturelle Asselah Ahmed et Rabah en présence de l’ambassadrice du royaume de Norvège. 

C’est dire l’allusionnel didactique qui s’est harmonisé avec la Journée mondiale des enseignantes et des enseignants. S’agissant de ses toiles, celles-ci évoquent l’esquisse ou l’avant-projet du croquis qu’elle façonne en céramique, a-t-on su du professeur Mohammed-Idir Djouder de l’École régionale des beaux-arts d’Azazga : “L’idée d’inviter Hanne Haukom a éclos lors de nos échanges partenariaux à la sixième édition du Symposium workshop international des arts plastiques qui s’est tenu dans la ville balnéaire de Kusadasi (Turquie) du 21 au 28 avril 2019 dernier. L’initiative répond à l’impératif d’organiser un atelier de céramique pour nos élèves de l’École des beaux-arts d’Azazga”, a déclaré Mohammed Idir Djouder. C’est qu’elle n’est pas seule dans l’intitulé de l’aventure «Oslo-Azazga-Alger » du fait que les toiles de Hanne Haukom illuminent les tableaux d’un quinté d’artistes-peintre dont celles de Mohammed-Idir Djouder, Meziane Boussaid, Mohand Ouremdhane Djouder et Hamid Ferdi qui professent le beau à l’École des beaux-arts d’Azazga : “L’idée ambitionne d’avoir également des vues sur l’ouverture de nouveaux horizons et de consulter autrui dans l’usage artistique.

D’où l’approche de convier l’hôte de l’art d’ici ou d’outre-mer et qui soit apte à l’échange du transfert du savoir-faire. Outre qu’elle est aisée, la faisabilité de la chose est d’autant utile puisqu’elle génère l’expérience qu’il nous tient à cœur d’offrir à nos élèves”, a conclu notre interlocuteur qui semble être au diapason avec l’artiste Hanne Haukom qui dit : “L’art n’a pas de frontière et s’autorise à la chute du mur de l’indifférence pour la libre circulation de l’échange du talent.” 

Et comme il n’y a pas de fatalité dans l’art, l’éducation artistique se doit d’être au diapason de ce qui se fait le mieux sous d’autres cieux, où la léthargie n’a pas sa place sur le pupitre du faiseur du beau. D’où qu’il requit d’aller vers l’art où qu’il se trouve, surtout quand ce dernier évolue dans l’aridité ambiante que l’on sait. Alors, et en attendant des jours aux couleurs meilleures, le mieux est de s’aérer de l’air du fjord norvégien qui embelli la galerie d’art Asselah Ahmed et Rabah jusqu’au 12 octobre prochain.  


Nourreddine Louhal 


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