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A la une / Des Gens et des Faits

15e partie

Le labyrinthe

© Dessin/Ali Kebir

Résumé : Nacéra essaye de contacter Yacine. Mais ce dernier ne répondait pas sur son portable. En fin de journée, elle reçoit la visite d’un homme… Qui était-il ?

Nacéra se rendit à la réception et fut surprise de retrouver Yacine.
-Ah ! c’est toi ! Alors là, si je t’attendais !
Yacine se lève et l’embrasse sur les deux joues, avant de répliquer :
-Salut, ma puce. Cela fait un bon moment que je ne t’ai pas revue à la pizzeria. J’ai aussi attendu un signe de toi. En vain.
-Mais je t’ai appelé !
-Quand ça ?
-Il y a deux jours. Jeudi dernier, plus précisément.
-Ah !
-Mais c’est une femme qui a répondu.
Yacine lui sembla soudain mal à l’aise.
-Je n’ai pas fait attention aux numéros reçus sur mon portable.
-Mais cette femme qui m’a répondu...
-Heu… C’est peut-être la secrétaire. Je laisse souvent mon mobile en évidence sur mon bureau.
Il affiche un beau sourire avant de poursuivre d’un air plus détendu.
-Assez palabré…  
Allons donc prendre un pot quelque part.
Nacéra sourit :
-À la pizzeria ?
Il fronce les sourcils :
-Pourquoi la pizzeria ? Changeons d’endroit. Veux-tu ?
-Que me proposes-tu donc Yacine ?
-Eh bien si tu es d’accord, je t’emmène dans un endroit paradisiaque. 
-Où ça ?
Le jeune homme fait mine de s’énerver.
-Tu poses trop de questions Nacéra. Dépêche-toi de me rejoindre dans mon véhicule.
La jeune fille ne se fera pas prier pour récupérer ses affaires et le rejoindre. 
Après une petite virée sur les hauteurs de la ville, ce dernier bifurque vers un sentier qui s’achevait sur un parc luxuriant. Un endroit paradisiaque de verdure et de parfums sauvages.
-Nous y sommes… Qu’en penses-tu, Nacéra ?
La jeune fille est charmée :
-C’est merveilleux. Je ne connais pas les lieux.
C’est très récent comme aménagement… Un luxe pour les connaisseurs.
-Cet endroit est fabuleux.
Il lui prend la main…
-Viens. Il y a un salon de thé juste au fond du parc. On y sert les meilleures crêpes que j’ai jamais goûtées.
Ils s’attablèrent à l’extérieur du salon, sous des arbres millénaires. La brise fraîche et les chants d’oiseaux rendaient l’atmosphère très romantique. Nacéra aspira à grandes goulées l’air frais et pur.     
-Hum… Je me sens renaître après une longue et harassante journée au boulot.
-Effectivement, c’est une renaissance, cet air pur,  pour nous qui habitons la grande ville et respirons quotidiennement sa pollution.
 

(À SUIVRE)
Y. H.
y_hananedz@yahoo.fr
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