Scroll To Top
FLASH
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

A la une / Des Gens et des Faits

36e partie

L’intruse

© Dessin/Ali Kebir

Résumé : Malgré le mauvais temps, tout le monde semblait heureux en ce début de week-end. Nesrine rejoint ses hôtes et s’attable pour le petit- déjeuner, alors qu’Amir se levait pour se rendre sur le chantier.

Il s’esquive, et Faïza revient vers son invitée. Elle pousse vers elle la corbeille de croissants chauds, le beurre et la confiture, et l’oblige à manger.
-Allez, ma fille, régale-toi. Le froid donne faim, et Sadjia m’a dit que tu as passé la moitié de la nuit à revoir tes modules.
-Oui, mais j’avais bien dîné. J’avoue que ce n’est pas tous les jours que je prends part à un repas aussi succulent et convivial.
-Tu seras toujours la bienvenue parmi nous, ma fille.
Hichem, Faouzi et Naïm se levèrent en même temps.
-On vous laisse entre femmes, lance ce dernier sur un temps ironique.
Sadjia lui lance sa serviette, et il s’empresse de quitter les lieux. Elle revient alors vers son invitée.
-Tu prévois quelque chose pour la journée ?
Nesrine qui beurrait un croissant dépose son couteau.
-À part quelques révisions, je n’ai rien prévu.
-Moi si, mais avec ce temps, je me vois contrainte d’annuler une belle promenade sur la côte. Papa voulait nous emmener manger du poisson dans un restaurant au bord de la mer.
Nesrine sourit.
-Je n’aurais pas refusé une telle opportunité, mais je pense qu’on sera mieux au chaud ici à la maison.
Faïza intervient.
-Vous pourrez remonter dans votre chambre toutes les deux et paresser ou lire. Je vais me mettre tout de suite à préparer le déjeuner, ensuite nous pourrions faire toutes les trois une partie de scrabble ou regarder un film.
Sadjia entoure les épaules de sa mère de son bras.
-Ma chérie, nous allons remonter non pas pour paresser, mais pour faire le ménage. Ensuite, nous redescendrons te donner un coup de main pour le déjeuner.
Elle fait un clin d’œil à Nesrine.
-Cela te va comme programme, ma chère amie ?
-Tout à fait, Sadjia. Je me disais qu’on ne devrait pas laisser mama livrée à toutes ces tâches qu’elle est contrainte d’effectuer quotidiennement.
-Alors cela te va, maman ? 
Faïza hausse les épaules.
-Si vous y tenez toutes les deux.


(À  SUIVRE)
Y. H. 

 y_hananedz@yahoo.fr
Vos réactions et vos témoignages sont les bienvenus.



Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER