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L’Algérie profonde / Est

Une journée d’étude lui a été consacrée par la CCI Sidi R’Ghis

La loi de finances 2020 en débat à Oum El-Bouaghi

Les intervenants lors de la journée d’étude sur la loi de finances 2020, tenue à la maison de la culture Nouar-Boubakeur d’Oum El-Bouaghi. © D. R.

Une rencontre qui a regroupé de nombreux opérateurs économiques et des industriels. 

La maison de la culture Nouar-Boubakeur d’Oum El-Bouaghi a abrité hier les travaux d’une journée d’étude sur la loi de finances 2020, organisée par la chambre de commerce et d’industrie Sidi R’ghis, à laquelle ont pris part des opérateurs économiques et des industriels. 

Expliquant les nouveautés de la loi de finances 2020, Lamri Djouimaa, expert-comptable et consultant formateur, dira : “Il y a deux grands axes : le premier, les bénéfices non commerciaux, c’est un nouveau régime fiscal qui est rétabli, il est de retour pour les professions libérales, ces dernières vont être soumises à la déclaration contrôlée, elles vont revenir à un taux d’IRG de 26% et vont payer la TVA 19% et la TAP 2%.” 

Et de poursuivre : “Le deuxième axe important est la restructuration de l’impôt forfaitaire unique (IFU), il y a eu la baisse du seuil pour pouvoir être dans l’IFU qui était de 30 millions de dinars et qui est maintenant de 15 millions de dinars. À partir de moins de 15 millions de dinars, on peut être soumis à l’IFU et plus de 15 millions de dinars, on est obligatoirement au réel.

En matière d’IFU toujours, on a exclu les personnes morales de l’impôt forfaitaire unique, donc, maintenant les personnes morales doivent être soumises au réel, il y a également un certain nombre d’activités qui sont exclues,  notamment la promotion immobilière, les importations, les cliniques privées, les laboratoires d’analyses, etc.” 

Il ne manquera pas de revenir aussi sur le 49/51. “Il y a une mesure importante concernant le 49/51 relatif au partenariat avec les étrangers, il n’est plus obligatoire, sauf pour les entreprises stratégiques qui seront définies par la réglementation. On ne sait pas encore maintenant quelles sont les entreprises stratégiques qui vont rester dans le 49/51. Dans les autres activités, la participation va être libre”, a-t-il conclu.
 

B. NACER

 



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