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Chevaux de course

Ventes de yearlings record à Deauville

En 2019, les ventes affichent ainsi une hausse de 17% par rapport à 2018, après trois années de baisse consécutives. © D. R.

Les plus prestigieuses enchères de yearlings (pur-sang dans leur deuxième année) en France, les ventes d'août de Deauville, se sont achevées lundi soir sur un chiffre d'affaires record de 43 millions d'euros, ont annoncé les organisateurs. Ces “très bons résultats” s'expliquent notamment par “la présence de  beaucoup d'acheteurs avec des budgets importants, du monde entier, et en nombre vraiment supérieur aux années précédentes”, a indiqué à l'AFP Alix Choppin, responsable développement d'Arqana, deuxième agence de vente de yearlings après Tattersalls en Angleterre.

“Le motif de satisfaction principal, c'est pour nous la diversité des acheteurs dans la tranche supérieure du marché”, a-t-elle ajouté. Le précédent record (42 millions d'euros) datait de 2015. En 2019, les ventes affichent ainsi une hausse de 17% par rapport à 2018, après trois années de baisse consécutives. Le prix moyen atteint également un record à 187 039 euros, contre 165 587 euros pour le précédent record en 2017, selon Arqana qui a lancé ces ventes en  2000.

Les principaux acheteurs ont été Godolphin, l'écurie de l'émir de Dubai, Mohammed ben Rached al-Maktoum qui a fait le déplacement à Deauville (8 chevaux pour un total de 4,9 millions d'euros), devant l'Anglaise Amanda Skiffington (6  chevaux pour 2,3 millions d'euros) et le jeune entraîneur japonais Mitsu Nakauchida, (deux chevaux pour 2,15 millions d'euros, dont un à 1,5 million). Le prix le plus élevé a été atteint dimanche avec une fille de l'étalon vedette Dubawi et de Prudenzia vendue 1,625 million d'euros à l'écurie de l'émir de Dubai Mohammed ben Rached al-Maktoum. Le record établi en 2015 est de 2,6 millions d'euros.

Parmi les acheteurs de chevaux à plus de 500 000 euros le galopeur, on  trouve également un groupe d'acheteurs de Dubai, des acheteurs d'Abou Dhabi, du Qatar, des États-Unis, de Norvège ou d'Irlande, a souligné Mme Choppin. “Avant même que les acheteurs aient vu les chevaux, les retours sur la simple qualité du catalogue, de la génétique, étaient excellents. Et le physique des chevaux présentés s'est avéré aussi athlétique que le promettait leur pedigree”, a ajouté Mme Choppin. 
 

AFP



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