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Ils revendiquent la reprise de leurs activités

Des commerçants d’El-Eulma bloquent la RN 5

© Faouzi Senoussaoui/Liberté

Des dizaines de commerçants et travailleurs journaliers des cités commerciales Dubai, Soamaa et Belala de la ville d'El-Eulma, à 27 kilomètres à l'est du chef-lieu de la wilaya de Sétif, ont, dans la matinée d’hier, bloqué la circulation automobile sur la RN 5 reliant le chef-lieu de wilaya à l'est du pays au niveau de la sortie ouest de la ville, près de l'École normale supérieure Messaoud-Zeggar. 
Les protestataires ont demandé aux autorités de leur permettre de reprendre leurs activités commerciales à l'arrêt depuis trois mois, suite à la propagation de la pandémie de coronavirus. “Nous ne trouvons pas de quoi nourrir nos enfants. L'activité paralysée nous a énormément affectés. Je loue à 180 mille dinars le mois sans parler des autres charges dont le payement des salaires de mes quatre travailleurs. Nous demandons à ce que les responsables se penchent sur notre dossier le plus tôt possible car il est impossible de continuer ainsi. 
C’est même ruinant si cette situation perdure”, nous dira un protestataire. De son côté, H. Fouad a indiqué que les commerçants qu'il représente s’engagent à respecter les mesures d’hygiène et de prévention des travailleurs et des clients au niveau des locaux tout en mettant à la disponibilité des clients du gel hydroalcoolique et même des caméras thermiques. “Je ne comprends pas pourquoi on interdit aux commerçants de Dubai d’ouvrir, alors que dans les supérettes, il y a beaucoup plus de monde”, renchérit notre interlocuteur qui a souligné que pas moins de dix mille familles sont directement concernées par l’ouverture des commerces des cités commerciales d’El-Eulma. 
Par ailleurs, d’autres commerçants de la cité Dubai ont dénoncé les deux poids, deux mesures des autorités qui, selon eux, ont autorisé des commerçants qualifiés de “grosses têtes” au niveau de Smara, de la cité Bazer appelée communément numéro 5, et ceux à proximité du jet d’eau du LSP d’El-Eulma, spécialisés dans la quincaillerie, la droguerie et l’électricité générale, à exercer et ce au moment où c’est interdit pour leurs collègues de la même activité d’ouvrir. 
Ce n’est que vers midi que la foule s’est dispersée, après avoir chargé quelques représentants de remettre aux responsables de la daïra une plateforme de revendications dans laquelle ils demandent l’ouverture de leurs locaux.

FAOUZI SENOUSSAOUI

 


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