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A quand la fin de la COVID-19 ?

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Club MARKETING (ESC) Publié 24 Février 2022 à 14:27

©D.R.
©D.R.

Ah la COVID! Plus d’un an de confinement, plus d’un an de port de masques, plus d’un an de contraintes, plus d’un an de télétravail et d’enseignement en ligne, qui ont fait, certes, leurs preuves en minimisant le nombre de contagions mais en contrepartie ils ont affecté la vie des entreprises et celle des étudiants avec le manque sévère d’interaction entre les équipes, profs et étudiants. L’information circule mal et cela affecte considérablement ces derniers. Plus d’un an qu’on ne peut plus approcher ceux qui nous sont chers! Des scientifiques qui se battent bec et ongles pour trouver un remède efficace contre ce virus étrange qu’on arrive toujours pas à cerner ni à comprendre ses mystères.

A chaque conférence de presse, chercheurs et médecins sont submergés par des « QUAND »? Quand cela sera fini ? Quand est ce qu’on reviendra à notre vie d’avant ? Or, c’est le « COMMENT » qui compte vraiment !

Il existe aujourd’hui trois scenarios possibles dépendants d’un seul combat, l’immunité et la capacité du virus à la contourner (on peut passer d’un scénario de rêve à un scénario de cauchemar en un claquement de doigts).

Le 1er scénario possible :

On peut se pencher sur un virus semblable au SARS-COV2, un virus ARN aussi, qui se propage uniquement entre les humains et qui est responsable de plusieurs épidémies mondiales, la Poliomyélite. Ce dernier handicape et tue plusieurs personnes. Vers les années 50 deux vaccins sont créés. Le 1er injectable protège des complications neurologiques, et le deuxième, sous forme de gouttes, qui procure une immunité de longue durée. Faisant preuve d’efficacité, vers la fin des années 80 une compagne de vaccination mondiale est déployée. Ainsi la polio a été combattue (mais nuance, il existe encore, dans certaines régions du globe, jusqu’au jour d’aujourd’hui , toutefois sa dangerosité est maitrisée)

Après cet exemple explicatif, revenons-en aux faits. Si l’immunité contre la COVID est de longue durée, et que les compagnes de vaccination sont déployées rapidement et efficacement et, comme la polio, il pourrait disparaitre, dans les prochaines années, dans plusieurs régions .

Mais dans la vie il faut savoir être prévoyant, car ce scenario serait valable seulement si ce virus n’avait pas une botte secrète pour contourner l’immunité qu’est les variants. Ce qui nous mène tout droit vers le scénario cauchemardesque tant redouté.

2eme scénario possible :

Pour mieux visualiser l’idée, référons nous cette fois au virus de la grippe qui a fait des ravages aussi (grippe espagnole par exemple),  contre lequel on a développé un 1er vaccin efficace à grande échelle. Néanmoins, il n’a pas empêché l’arrivée de nouvelles épidémies car les virus semblables à celui de la grippe peuvent muter en circulant d’un humain à un autre et entre les animaux aussi. Donc, il y a une grande diversité des virus grippaux. S'il y a peu de différence avec le virus initial, dès lors on parle de variant et si les différences sont nombreuses on parle de nouvelle souche du virus. En principe un vaccin est supposé faire face aux variants et aux nouvelles souches susceptibles de circuler dans les années à venir sauf que d’autres souches, ou nouveaux variants, peuvent contourner l’immunité des personnes vaccinées. A ce moment-là il faudra donc créer de nouveaux vaccins.

Le SARS COV2,  quelques mois après son émergence, les premiers vaccins crées sont encore efficaces contre tous les variants en circulation. En revanche, si de nouveaux variants pouvant contourner cette immunité nous seront engagés dans une course aux nouveaux vaccins pour protéger les plus fragiles. La bonne nouvelle c’est qu’aujourd’hui nous nous y sommes pris un peu plus en avance que pour la grippe, d’autant plus que les technologies des vaccins d’aujourd’hui, permettent une meilleure adaptation aux variants et nouvelles souches.

Comme la COVID est pleine de surprise, un troisième scenario apparait.

Le 3e scénario :

Là, c’est le rhume qui entre en piste. Il faut savoir que c’est un cousin lointain du SARS COV2, et fait partie de la famille des coronavirus humains et certains d’entre eux circulent dans la population depuis plusieurs centaines d’années, causant des infections légères (virus endémique). La plupart des enfants sont touchés par ces coronavirus pour la 1ere fois vers 4 ans. Cette 1ere infection généralement asymptomatique, permet de développer une immunité qui n’empêche pas les réinfections mais évite les formes graves.

Lors de l’apparition du SARS COV2, il s’est propagé chez les humains, mais généralement les adultes n’ayant jamais eu de contact avec le virus, et plus le temps passe, plus c’est les plus jeunes qui sont visés car ils ne sont pas immunisés et principalement les enfants. Ce qui peut être une bonne chose, car en grandissant ces enfants ne pourront plus contracter de formes graves de la maladie, il se pourrait qu’il devienne qu’un vulgaire rhume.

Encore une fois, les variants posent problème car ils pourraient contourner cette immunité.

D’après un sondage fait par la revue  «  Nature »  auprès des épidémiologistes de 23 pays, 89% estiment que le redoutable virus d’aujourd’hui ne deviendra qu’un simple rhume dans quelques années.

Mais à l’heure actuelle il est difficile de se prononcer sur l’issue de cette crise à cause des nombreuses inconnues. Une chose est sûre, le passage du scénario de rêve au scénario de cauchemar dépendra de l’efficacité de la vaccination, de la durée de l’immunité et la rapidité de l’évolution du virus.

La COVID reste donc une énigme non résolue jusqu’à présent.

Rayane SAIDI

(Partenariat "LIBERTÉ-Digital"/"Club Marketing (ESC)")

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