Accueil L’Actualité

  • © Liberté

    Fragments de ma vie à “Liberté”

    Fin août 2003. Liberté vient à peine de sortir d’une grande épreuve avec les autorités à cause d’une “Une” passée depuis à la postérité : “Tous des voleurs ?! Expliquez-vous.” Rentrant d’un congé, après avoir démissionné quelques semaines plus tôt du quotidien La Tribune non sans quelque émotion, je fus reçu par le directeur de Liberté d’alors, Farid Alilat, aujourd’hui journaliste à Jeune Afrique.

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    “Liberté”, mon journal, ma famille, ma carrière

    Liberté. Voilà une icône du journalisme contemporain que j’ai toujours voulu rejoindre depuis sa naissance, en 1992, alors que j’étais encore étudiant en sciences de l’information et de la communication, mais aussi journaliste au quotidien L’Opinion (1992-1995) et producteur à la Radio nationale (1990-1995), et ce, après avoir fait mes premiers pas, en 1990, au quotidien Le Soir d’Algérie, à la rubrique culture avec le regretté Allaoua Aït Mebarek.

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    “LIBERTÉ”, mon école du reportage

    Je vais quitter Liberté comme je l’ai rejoint il y a 19 ans : dans la tension et la douleur quoique j’y ai beaucoup appris et m’ a permis de découvrir tous les coins et recoins de notre vaste et beau pays.

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    “LIBERTÉ”, chronique d’une mort annoncée

    En rejoignant sa rédaction en juin 2018, je n’avais jamais imaginé que j’assisterai, quatre ans plus tard, à sa disparition. J’ai quitté la rédaction d’un grand quotidien, El Watan, pour rejoindre une autre, celle de Liberté, dans le but de participer à donner un nouvel élan et contribuer, modestement, à renforcer son offre éditoriale.

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    La dernière pétition

    “(…) C’est parce qu’un journal est un espace d’échange et de transmission d’idées, il faut le préserver, le défendre et le faire vivre”, lançait, le 3 avril, à Oran, un appel d’intellectuels, quatre jours avant que l’assemblée générale des actionnaires de Liberté n’entérine, à Alger, la dissolution anticipée de l’entreprise éditrice.

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    C’était écrit…

    C'était écrit… Le Bon Dieu en a décidé ainsi. Le quotidien Liberté, défenseur de toutes les libertés, l’arène où s’affrontaient divers courants idéologiques et politiques, tire sa révérence.

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    “LIBERTÉ”, dur de mourir au printemps !

    Écrire sur la fermeture de Liberté, sur sa mise à mort est un exercice difficile. Douloureux. Parce qu’il s’agit en vérité de parler “au passé” d’un pan de sa propre vie. Une tranche de vie intimement liée à la vie du Journal, à la vie du pays qui y est transmise quotidiennement. Dans une Algérie, souvent, tourmentée.

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    Le temps de l’expropriation

    J’use de ma plume pour une dernière fois pour dire que Liberté m’est aussi cher que la liberté. Ce n’est, sans doute, pas facile de parler de lui au passé tant la quête de liberté se conjugue encore au présent et au futur dans notre pays. Hélas !

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    Liberté, Houria ou Thilelli !

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    Ce que “Liberté” m’a apporté

    Parler de Liberté au passé est l’exercice le plus difficile d’une séquence journalistique de deux décennies. Mais si je devais faire le bilan de sept brèves années passées dans la rédaction de Liberté, c’est plutôt évoquer ce que Liberté m’a offert comme liberté de ton et le libre exercice de mon métier de journaliste, malgré un contexte difficile. Sept ans, c’est peu dans la vie d’un homme, mais d’une densité jamais vécue ailleurs.

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    Le sud pleure son porte-voix

    Deux (2) janvier 2007, le jour de la parution de mon premier article à Liberté. Je parlais du majestueux mont d’Assekrem, à Tamanrasset, et des paysages féeriques qu’offre ce site touristique aux adeptes du désert algérien.

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    Non, “Liberté” n’a jamais été un journal régionaliste !

    Triste et tellement absurde. Si l’on m’avait dit qu’un jour, à mon âge avancé, j’aurais à faire un article pour le dernier numéro du quotidien Liberté, je n’y aurais certainement pas cru, cette échéance étant inimaginable de mon point de vue.

  • © Liberté

    L’adieu aux plumes, le retour

    L’e-mail envoyé par Ilyès, le dernier responsable en charge de la rubrique Région, demandant un court texte sur notre expérience à Liberté, pose comme un sérieux problème de mémoire à convoquer pour un ultime papier d’une carrière, du moins au sein de ce titre trentenaire, qui finit peu conventionnellement.

  • © Liberté

    Oran fait ses adieux à “Liberté”

    Quand, en février passé, un confrère bien informé m’annonça que Liberté allait fermer, je ne l’ai pas cru. Pas une seule seconde.

  • © Liberté

    Rétrospective d’un rêve fabuleux

    En trente années de fidélité et de loyauté pour le journal “Liberté”, j’ai eu le bonheur de découvrir des pays lointains et mythiques comme l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, l’Australie terre sacrée des kangourous et des aborigènes et le Brésil du “roi Pelé”, comme j’ai connu des stars mondiales de la chanson et de grandes vedettes du football planétaire.

  • © Liberté

    Mon parcours à ”Liberté”

    Aujourd’hui, Liberté baissera rideau après trois décennies de parution, de combat intellectuel, de débats d’idées, mais surtout d’informations croustillantes. C’est un véritable coup de tonnerre dans le paysage médiatique algérien : le quotidien Liberté, l’un des fleurons de la presse indépendante francophone, cesse de paraitre aujourd’hui, à la grande stupeur de ses fervents inconditionnels.

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    L’adieu aux plumes, le retour

    L’e-mail envoyé par Ilyès, le dernier responsable en charge de la rubrique Région, demandant un court texte sur notre expérience à Liberté, pose comme un sérieux problème de mémoire à convoquer pour un ultime papier d’une carrière, du moins au sein de ce titre trentenaire, qui finit peu conventionnellement.

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    Oran fait ses adieux à “Liberté”

    Quand, en février passé, un confrère bien informé m’annonça que Liberté allait fermer, je ne l’ai pas cru. Pas une seule seconde.

  • © Liberté

    Rétrospective d’un rêve fabuleux

    En trente années de fidélité et de loyauté pour le journal “Liberté”, j’ai eu le bonheur de découvrir des pays lointains et mythiques comme l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, l’Australie terre sacrée des kangourous et des aborigènes et le Brésil du “roi Pelé”, comme j’ai connu des stars mondiales de la chanson et de grandes vedettes du football planétaire.

  • © Liberté

    Mon parcours à ”Liberté”

    Aujourd’hui, Liberté baissera rideau après trois décennies de parution, de combat intellectuel, de débats d’idées, mais surtout d’informations croustillantes. C’est un véritable coup de tonnerre dans le paysage médiatique algérien : le quotidien Liberté, l’un des fleurons de la presse indépendante francophone, cesse de paraitre aujourd’hui, à la grande stupeur de ses fervents inconditionnels.

  • © Liberté

    Le mot de la fin

    Un proverbe algérien dit “ma yebqa fel oued ghir hdjarou” (ne restera de la rivière que ses galets). À partir d’aujourd’hui, on ne gardera de Liberté que le nom. Le quotidien d'information qui a porté, durant 30 ans, le fardeau de la lutte pour la liberté d’expression et d’opinion s’éteint aujourd’hui.

  • © Archives Liberté

    Communiqué du parti des travailleurs

    Le Secrétariat provisoire du PT s’est réuni ce 11 avril 2022. Il a mis à son ordre du jour des questions organiques, notamment la finalisation du dépôt légal du dossier du 8e Congrès près des services du ministère de l’Intérieur et la préparation de la première réunion du comité central issu du Congrès du parti tenu les 25-26 mars 2022, qui procèdera à l’élection du bureau politique et son secrétariat permanent.

  • © Liberté

    Bougie sans “Liberté”

    “Je n’ignore pas votre situation, mais si vous pouviez écrire un article sur la grève de la faim de Merzoug Touati...” C’est le SMS que m’envoie l’épouse du bloggeur Merzoug Touati, jeudi dernier.

  • © Liberté

    La rupture douloureuse !

    C’était dans le feu des événements du printemps noir de Kabylie, que j’avais rejoint l’équipe de Liberté, en 2001, après ma première expérience journalistique de quatre années au sein du défunt quotidien Le Matin, un autre journal de référence qui a cessé de paraître depuis juillet 2004.

  • Un goût d’inachevé

    Pourrait-on me considérer comme étant le doyen des correspondants, sachant que mon premier article publié remonte à la date du 23 novembre 1992 ? C’est-à-dire cinq mois après la naissance de Liberté, un certain 27 juin de la même année. A cette, époque j’étais âgé de 36 ans.

  • Editorial Un air de "LIBERTÉ" s’en va

    Aujourd’hui, vous avez entre les mains le numéro 9050 de votre quotidien Liberté. C’est, malheureusement, le dernier. Après trente ans, Liberté disparaît du paysage médiatique algérien. Des milliers de foyers en seront privés, ainsi que les institutions dont les responsables avouent commencer la lecture par notre titre pour une simple raison ; c’est qu’il est différent des autres.

    • Placeholder

    Abrous OUTOUDERT Publié 14 Avril 2022 à 12:00

  • Chroniques DROIT DE REGARD Trajectoire d’un chroniqueur en… Liberté

    Pour cette édition de clôture, il m’a été demandé de revenir sur ma carrière de chroniqueur dans ce quotidien.

    • Placeholder

    Mustapha HAMMOUCHE Publié 14 Avril 2022 à 12:00

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