Éditorial

Les adultes d’abord

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Abrous OUTOUDERT Publié 19 Janvier 2022 à 00:39

Le  virus  Omicron   se  propage  à  une  vitesse  alarmante.  Le  taux  de contamination  pour  la  journée  d’hier   s’élevait  à  810  cas  positifs et 12 décès, selon le communiqué  du ministère de la Santé.  Plus  de  cent cas supplémentaires  en   24  heures. 

Certes,  ce  n’est  pas  catastrophique comparé à d’autres pays mais il est urgent de faire appliquer le protocole sanitaire de manière ferme en commençant  par  refuser l’accès aux lieux publics à toutes les personnes non vaccinées. Ce sera certainement une manière de faire pression sur les récalcitrants au vaccin après les campagnes de sensibilisation et les décès enregistrés et qui ont endeuillé des centaines de familles, le chiffre officiel étant de 6 435 !

Ces chiffres, répertoriant les cas positifs et les décès, auraient dû secouer l’apathie de ceux qui ne croient pas au vaccin alors qu’il constitue, jusqu’à l’heure actuelle, le seul rempart contre la Covid-19. Le corps enseignant aurait dû donner l’exemple pour ne pas arriver à une fermeture des établissements, option rejetée pour le moment aussi bien par la tutelle, les  syndicats que par les membres du Comité scientifique.

Ces derniers exhortent plutôt les personnes de plus de 18 ans à le faire. “Comment vacciner les enfants si on n’arrive pas à convaincre, d’abord, les parents ?”, s’insurge un spécialiste, interrogé par la radio nationale. Il faut oser ajouter que c’est aussi un des rôles des syndicats du secteur à s’impliquer sur le terrain par un travail de proximité pour sensibiliser leurs adhérents.

La tendance haussière des contaminations donnée par le Conseil scientifique et les cas plus nombreux enregistrés ont poussé des institutions et des entreprises à observer un travail minimum. Par ailleurs, on relève, ces derniers jours, un afflux important sur les laboratoires d’analyses pour effectuer des tests dont les coûts sont insupportables pour les bourses moyennes.

Une concertation entre ces laboratoires, le ministère de la Santé et la Cnas serait nécessaire pour réétudier le coût des prestations, au profit des patients, au moins le temps de laisser passer le pic de la 4e vague. D’autant que “la pandémie est loin d’être terminée”, comme l’a rappelé, hier, le directeur général de l’OMS. ■

 

  • Editorial Un air de "LIBERTÉ" s’en va

    Aujourd’hui, vous avez entre les mains le numéro 9050 de votre quotidien Liberté. C’est, malheureusement, le dernier. Après trente ans, Liberté disparaît du paysage médiatique algérien. Des milliers de foyers en seront privés, ainsi que les institutions dont les responsables avouent commencer la lecture par notre titre pour une simple raison ; c’est qu’il est différent des autres.

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    Abrous OUTOUDERT Publié 14 Avril 2022 à 12:00

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