L’Algérie profonde EL-GUEITHNA (MASCARA)

Portrait d’une commune marginalisée

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A. B. Publié 10 Avril 2022 à 12:00

© D. R.
© D. R.

L’histoire retiendra que l’Émir Abdelkader est né à El-Gueithna, une commune située entre Bouhanifia et Hacine et qui relève administrativement de la wilaya de Mascara. Cette localité a été élevée au rang de commune suite au découpage de 1985, car antérieurement, elle était rattachée à la commune mère qui est Hacine.

À l’origine de la naissance de cette commune, la construction d’un village agricole socialiste de 100 logements et diverses structures socioéducatives comme un centre culturel, un centre de santé, une école primaire et un siège de l’APC entre autres. Mais l’idée directrice reste étroitement liée à la qualité du berceau du fondateur du premier État algérien moderne.

En effet, c’est sur les hauteurs de l’agglomération de Sidi Mahidine, du nom du père de l’Émir, que le fondateur du premier État algérien moderne a vu le jour en 1808, car son père enseignait le Coran aux enfants de la région.

Dans ce contexte, une stèle commémorative a été érigée à l’endroit où Abdelkader a poussé ses premiers cris. Et c’est sur ces terres que ce personnage a grandi, a fréquenté l’école coranique sous la conduite de son père et a fait ses débuts dans toutes les activités qui lui ont été inculquées.

Perché sur une crête, ce bourg est implanté au pied de l’immense forêt de Stamboul laquelle chevauche sur les territoires de trois wilayas que sont Mascara, Oran et Sidi Bel-Abbès. Le paradoxe réside dans la marginalisation de cette commune dans l’élaboration par les autorités locales des programmes concoctés à l’occasion de la célébration ou de la commémoration de chacun des évènements en hommage à ce mythique personnage.

En effet, annuellement trois dates sont retenues et sont relatives à la naissance, à l’acte d’allégeance et au décès de l’Émir, et ce, en sus des multiples visites guidées effectuées par les délégations étrangères sur les traces de l’Émir. Cette commune à l’instar de Mascara, Ghriss et Sidi Kada mérite plus d’égards, car elle reste étroitement liée à l’histoire de l’Émir.

A. B.

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