Sports Le MCO craint le scénario de l’OM

Le NAHD hante (déjà) Zabana

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Rachid BELARBI Publié 16 Mars 2022 à 09:54

À l’accueil du Nasr de Hussein Dey ce vendredi après-midi pour le compte de la 22e journée de Ligue 1, le Mouloudia d’Oran redoute un scénario semblable à celui de l’Olympique de Médéa. L’OM qui restait pourtant sur douze défaites consécutives n’avait, faut-il le rappeler encore, trouvé aucune difficulté à s’imposer au stade Ahmed-Zabana pour mettre fin à l’hémorragie de points et – aussi et surtout – semer le doute dans le vestiaire oranais. 

Bien que battue successivement par le Constantine, Paradou, Relizane, Sétif, Hussein Dey, Larbâa, Saoura, Biskra, l’USMA, Chelghoum-Laïd, la JSK, puis Chlef, soit douze fois de rang dans ce qui constitue l’une des pires séries de l’histoire du championnat national, la formation dirigée par Hassan Hammar avait su dicter sa loi à Oran, où le MCO n’est plus souverain depuis fort longtemps. 

Le fait, également, que le NAHD, son imminent adversaire, vienne de chuter à domicile face à l’ASO Chlef, exactement comme l’avait vécu l’Olympique de Médéa, chez lui, sur l’herbe de l’Imam-Lyès avant de venir à Oran n’a, en parallèle, fait que renforcer cette crainte de passer une nouvelle fois à côté face à un mal-classé. 

Or, plus qu’une simple superstition, cette peur de mal faire illustre, en fait, assez bien le manque de confiance dont souffre l’équipe de Abdelkader Amrani alors qu’elle peut compter, mine de rien, sur un assez confortable matelas de cinq points d’avance sur le groupe des relégables. “On a, certes, bien travaillé à Mostaganem. Le coach nous parle beaucoup, mais on a vraiment peur de revivre le même cauchemar que face à Médéa.

Je ne pourrai l’expliquer, mais le fait que cette équipe ne dégage aucune sérénité, ni force de caractère, notamment à domicile où on joue dans un stade vide et un climat hostile, en est pour beaucoup”, résumera, d’une bien sombre façon, un salarié du club, qui évoque autant “un état d’esprit défaitiste” qu’une “absence réelle de soutien, que ce soit venant de la direction que du public”. 

 


Rachid BELARBI

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